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mai 21, 2010
Création d’entreprise en 48 heures au Bénin...
Création d’entreprise en 48 heures : Le modèle sénégalais inspire enfin le Bénin...
Catégorie : General
Posté par : zounars
Écrit par L'Option Infos de 09/2008
La proposition de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin de créer une entreprise en 48 heures a enfin eu un écho favorable auprès du gouvernement.
Le ministre d’Etat, Pascal Iréné Koupaki lors de sa sortie médiatique a annoncé l’intension du gouvernement a ramené à 48 heures la duré de création d’une entreprise au Bénin, initialement fixée a trois mois.
« … si l’Etat veut avoir une augmentation des recettes, il a intérêt à promouvoir la création d’entreprises rentables. L’administration publique a intérêt à laisser fonctionner les entreprises et comme cela elles seront rentables et l’Etat prélèvera les ressources. », déclare le ministre d’Etat, Pascal Iréné Koupaki. Le diagnostic de la création de richesse au Bénin a ainsi été posé par le ministre le numéro deux du gouvernement. Le secteur public vient ainsi de reconnaître l’un des ardents combats des opérateurs économiques du Bénin.
Mieux le ministre au cours de son entretien sur la chaîne de télévision publique vendredi dernier a mis le doit sur le handicap que traîne le secteur privé depuis plusieurs décennies. Si au Sénégal, et en Côte d’Ivoire, créer une entreprise privée n’est que question d’heures, 48 heures selon le Ministre d’Etat ; au Bénin, c’est la croix et la bannière. Depuis l’administration coloniale, aucune entreprise privée ne peut se créer en 48 heures au Bénin.
Le minimum pour les promoteurs est trois mois lorsqu’ils s’y mettent à corps. Mieux, leur lieu de résidence doit être Cotonou ou l’une de ses agglomérations. Ce facteur leur permet d’être présents chaque matin et chaque soir durant ces trois mois dans les directions pour remplir les formalités d’usage. Et pourtant elles ne sont que trois ministres pour les formalités d’usage.
Le Ministère de l’Industrie et du Commerce et celui de la Justice ; enfin du Ministère du Développement, de la Prospection et de l’Action gouvernementale. Trois services sont chargés dans ses ministères de fournir des pièces ou d’aviser les dossiers de projet de création d’entreprise. Entre autres, il s’agit du Trésor public, de l’Institue nationale des Statistiques et de l’analyse de l’économie (Insae).
La racine du mal du secteur privé ce situe à chaque étape de ses services privé. La lenteur la corruption, bref, la mauvaise gestion des dossiers siège dans ces services. Ce handicape de l’économie béninoise est dû à la lenteur administrative, aux mauvaises gestions aux différentes étapes de traitement des dossiers.
A l’analyse de la situation économique de la sous région ouest africain, le ministre d’Etat pense que si le secteur publique béninois ne fait rien ni lui encore moins les opérateurs économique du privé n’aurons rien. C’est la raison pour laquelle, estime le ministre, le gouvernement va a l’écoute de son partenaire local.
Le secteur privé notamment la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Ccib) sous trois régimes présidentiels (Kérékou I, Kérékou II et le régime actuel) a pensé autrement l’opportunité de création d’entreprise au Bénin. Déjà à son niveau, la Ccib depuis bientôt cinq met les bouchés double afin que tout projet de création d’entreprise soit formalisé en 48 heures. Le président de la chambre consulaire a mis en branle au niveau de son administration un système permettant à toute jeune entreprise locale ou étrangère d’être enregistrées en 48 heures.
Dans sa dynamique, le président de l’institution consulaire a envoyé plusieurs missions à l’extérieur pour apprendre auprès de ses paires de la sous région leur expérience dans le domaine. Mieux, la Chambre de Commerce dans l’une de ses propositions à l’Etat veut que l’administration publique s’installe dans ses locaux pour faciliter aux promoteurs les déplacements inutiles de directions en directions pour tel visa ou telle autres pièces.
La Chambre de commerce a offert des bureaux pour les quatre services impliqués dans la signature des pièces pour la création d’entreprise. A en croire le cabinet du président de la Ccib, il s’agira pour le promoteur de faire d’une pierre deux en faisant aviser ses dossiers et en inscrivant son entreprise dans le registre de la Ccib en 48 heures de séjour dans les bureaux de l’institution. Ainsi, l’administration publique va rejoindre son partenaire du privé pour une dynamisation du service offert aux nouveaux créateurs de richesse au Bénin.
Le ministre d’Etat, Pascal I. Koupaki s’inspirant toujours du cas sénégalais souhaite que la fiscalité soit plus favorable aux entreprises au lieu qu’elle les essouffle comme le cas en ce moment. Naturellement conclu le ministre, le Bénin étant dans le concept mondial, les nouveaux promoteurs ne peuvent aller que vers le Sénégal hors, « nous (parlant du Bénin) aspirons à faire venir ces investisseurs chez nous.
Par conséquent, toute la réglementation pose problème au fur et à mesure qu’on va détecter cela, nous allons extirper les obstacles et nous irons devant l’Assemblée nationale pour examiner les meilleures conditions de revue de ces contraintes. »
Casimir Kpédjo
La proposition de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin de créer une entreprise en 48 heures a enfin eu un écho favorable auprès du gouvernement.
Le ministre d’Etat, Pascal Iréné Koupaki lors de sa sortie médiatique a annoncé l’intension du gouvernement a ramené à 48 heures la duré de création d’une entreprise au Bénin, initialement fixée a trois mois.
« … si l’Etat veut avoir une augmentation des recettes, il a intérêt à promouvoir la création d’entreprises rentables. L’administration publique a intérêt à laisser fonctionner les entreprises et comme cela elles seront rentables et l’Etat prélèvera les ressources. », déclare le ministre d’Etat, Pascal Iréné Koupaki. Le diagnostic de la création de richesse au Bénin a ainsi été posé par le ministre le numéro deux du gouvernement. Le secteur public vient ainsi de reconnaître l’un des ardents combats des opérateurs économiques du Bénin.
Mieux le ministre au cours de son entretien sur la chaîne de télévision publique vendredi dernier a mis le doit sur le handicap que traîne le secteur privé depuis plusieurs décennies. Si au Sénégal, et en Côte d’Ivoire, créer une entreprise privée n’est que question d’heures, 48 heures selon le Ministre d’Etat ; au Bénin, c’est la croix et la bannière. Depuis l’administration coloniale, aucune entreprise privée ne peut se créer en 48 heures au Bénin.
Le minimum pour les promoteurs est trois mois lorsqu’ils s’y mettent à corps. Mieux, leur lieu de résidence doit être Cotonou ou l’une de ses agglomérations. Ce facteur leur permet d’être présents chaque matin et chaque soir durant ces trois mois dans les directions pour remplir les formalités d’usage. Et pourtant elles ne sont que trois ministres pour les formalités d’usage.
Le Ministère de l’Industrie et du Commerce et celui de la Justice ; enfin du Ministère du Développement, de la Prospection et de l’Action gouvernementale. Trois services sont chargés dans ses ministères de fournir des pièces ou d’aviser les dossiers de projet de création d’entreprise. Entre autres, il s’agit du Trésor public, de l’Institue nationale des Statistiques et de l’analyse de l’économie (Insae).
La racine du mal du secteur privé ce situe à chaque étape de ses services privé. La lenteur la corruption, bref, la mauvaise gestion des dossiers siège dans ces services. Ce handicape de l’économie béninoise est dû à la lenteur administrative, aux mauvaises gestions aux différentes étapes de traitement des dossiers.
A l’analyse de la situation économique de la sous région ouest africain, le ministre d’Etat pense que si le secteur publique béninois ne fait rien ni lui encore moins les opérateurs économique du privé n’aurons rien. C’est la raison pour laquelle, estime le ministre, le gouvernement va a l’écoute de son partenaire local.
Le secteur privé notamment la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Ccib) sous trois régimes présidentiels (Kérékou I, Kérékou II et le régime actuel) a pensé autrement l’opportunité de création d’entreprise au Bénin. Déjà à son niveau, la Ccib depuis bientôt cinq met les bouchés double afin que tout projet de création d’entreprise soit formalisé en 48 heures. Le président de la chambre consulaire a mis en branle au niveau de son administration un système permettant à toute jeune entreprise locale ou étrangère d’être enregistrées en 48 heures.
Dans sa dynamique, le président de l’institution consulaire a envoyé plusieurs missions à l’extérieur pour apprendre auprès de ses paires de la sous région leur expérience dans le domaine. Mieux, la Chambre de Commerce dans l’une de ses propositions à l’Etat veut que l’administration publique s’installe dans ses locaux pour faciliter aux promoteurs les déplacements inutiles de directions en directions pour tel visa ou telle autres pièces.
La Chambre de commerce a offert des bureaux pour les quatre services impliqués dans la signature des pièces pour la création d’entreprise. A en croire le cabinet du président de la Ccib, il s’agira pour le promoteur de faire d’une pierre deux en faisant aviser ses dossiers et en inscrivant son entreprise dans le registre de la Ccib en 48 heures de séjour dans les bureaux de l’institution. Ainsi, l’administration publique va rejoindre son partenaire du privé pour une dynamisation du service offert aux nouveaux créateurs de richesse au Bénin.
Le ministre d’Etat, Pascal I. Koupaki s’inspirant toujours du cas sénégalais souhaite que la fiscalité soit plus favorable aux entreprises au lieu qu’elle les essouffle comme le cas en ce moment. Naturellement conclu le ministre, le Bénin étant dans le concept mondial, les nouveaux promoteurs ne peuvent aller que vers le Sénégal hors, « nous (parlant du Bénin) aspirons à faire venir ces investisseurs chez nous.
Par conséquent, toute la réglementation pose problème au fur et à mesure qu’on va détecter cela, nous allons extirper les obstacles et nous irons devant l’Assemblée nationale pour examiner les meilleures conditions de revue de ces contraintes. »
Casimir Kpédjo


